47e goutte d’Emouna : Avoir le visage rayonnant pour sanctifier le nom d’Hachem

BECHEM HACHEM NA’ASSE VENATSLIAKH
06.01.20 – 9 Tevet 5780 (47ème GOUTTE)

VAYÉ’HI

                                  

Avoir le visage rayonnant pour sanctifier le nom d’Hachem

 

Dans la paracha, Ya’acov Avinou quitte ce monde, pour rejoindre ses pères.

Lors de leur première rencontre, Pharaon lui demande son âge.

Nous savons que Ya’acov Avinou est mort à cent quarante sept ans, comme nous l’enseigne le premier verset de la paracha.

 

Et Rachi fait remarquer que chaque fois, que le texte emploie« s’approchèrent les jours de leur fin », cela signifie que la personne n’a pas atteint l’âge de son père.

 

En effet, Yits’hak a rendu l’âme, alors qu’il était âgé de cent-quatre vingts ans, il a donc vécu trente trois ans de plus que son fils.

Le Sforno explique de façon très édifiante la raison de cette différence de trente trois années.

Lorsque Pharaon demande à Ya’acov son âge, ce dernier lui répond :

« Les années de mon séjour (sur terre) sont de cent trente années peu nombreuses et mauvaises étaient les années de ma vie, et elles n’ont pas atteint celles de mes pères, du temps de leur séjour. »

Le Sforno explique que ces paroles de Ya’acov Avinou constituaient à son niveau extraordinaire, une faute.

En effet, Ya’acov Avinou, malgré les épreuves insurmontables, qu’il avait vécues de son vivant, aurait dû faire montre d’enthousiasme et de joie de vivre devant Pharaon, pour ne pas que le Nom d’Hachem soit profané.

Ce mécréant pouvait alors se dire : « Même les tsaddikim ne sont pas heureux dans ce monde. »

C’est la raison pour laquelle Hachem a enlevé à Ya’acov autant d’années de vie que de mots, prononcés dans cette phrase.

Lorsqu’on compte les mots, expliquait notre Maître Rav Yossef Bentata, on en trouve seulement vingt cinq, ce qui aurait dû faire vingt cinq années de moins, et non pas trente trois années.

Le Sforno répond que Ya’acov, par son air abattu, a suscité la question de Pharaon.

Il s’est vu retiré le nombre de mots composant la question, soit huit années en tout. Je vous invite à compter les mots aux versets 8 et 9, du chapitre 47.

Nous tirons d’ici une leçon fondamentale, nous, qui servons Hachem. Nous sommes Ses ambassadeurs et Ses enfants chéris.

Nous devons faire attention à toujours être souriants, emplis de joie et de sérénité, pour sanctifier son Nom et donner envie à nos frères du peuple juif, de suivre notre chemin.

Cette mitsva du Kidouchine Hachem, nous prolongera, à n’en pas douter, la vie, puisque Hachem ayant un amour infini pour chacun de Ses enfants, protège ceux qui les rapprochent de Lui !

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