40e goutte d’Emouna : Des efforts pour une lumière éternelle

BECHEM HACHEM NA’ASSÉ VÉNATSLIAKH
26.12.19 – 28 Kislev 5780 (40ème GOUTTE)

MIKKETS

                                  

Des efforts pour une lumière éternelle

 

Au cœur de cette tournée merveilleuse, il n’est pas simple de trouver le temps pour cette goutte mais, vos prières et votre mérite nous permettent de poursuivre cette œuvre sacrée, de faire partager la lumière de la Tora, à tous mes frères.

Nous avions rapporté dans les commentaires sur ‘Hanoukka les merveilleuses paroles du Or Ha’haïm Hakadoch.

Il fait le lien entre l’allumage de la ‘hanoukkia et l’allumage de la ménora.

Nous apprenons de la paracha Tetsavé, les qualités que devait avoir l’huile, pour alimenter la ménora :

« Véik’hou élékha chémen zaït zakh katit lamaor léa’alote ner tamid »-« Vous prendrez une huile d’olive pure concassée pour luminaire, pour faire monter la lumière à tout jamais. »

Deux éléments fondamentaux se dégagent :

  • Chémen zaït zakh : de l’huile d’olive pure. Cette huile pure ne doit souffrir d’aucun mélange, d’aucune greffe.

 

J’ai entendu récemment du Rav Stein, que l’olivier est l’un des seuls arbres qui ne peut être greffé. La lumière de la Tora ne doit être troublée ni dérangée par aucun corps étranger, aucune autre philosophie ou sagesse occidentale.

 

La philosophie grecque voulait que l’homme fasse la part des choses, entre les moments de méditation intégralement consacrés à l’intellect et les moments de détente, où l’on devait faire abstraction de la conscience, et laisser parler l’instinct.

 

Pour la Tora, c’est radicalement l’inverse, l’homme doit être constamment attaché à son Créateur.

On ne peut y parvenir, si et seulement si, l’huile, qui coule en nous, est comme celle de la ménora, une huile pure, purgée de toutes les impuretés, des sagesses étrangères et des midot corrompues.

 

  • Katit lamaor léa’alot ner tamid : « l’olive doit être concassée pour que la lumière brille pour toujours. » Plus elle est pressée, plus la lumière est intense.

 

La Guémara compare le juif à l’olive, ils donnent tout deux le meilleur d’eux-mêmes une fois pressés.

Nous savons de source sûre et incontestable que toutes les plus grandes lumières d’Israël sont passées par les épreuves les plus difficiles à surmonter et elles se sont élevées par elles et grâce à elles.

 

Ainsi que disait un jour, Hachem à David Hamelekh :

 

« Tu recherches la vie, alors tu recherches les épreuves. »

 

Dans l’épreuve, un juif peut se dépasser et découvrir des forces, dont il n’aurait jamais pu soupçonner l’existence, en temps normal.

 

On constate que le Talmud de Babylone fut écrit, lorsque nous étions en exil dans des conditions difficiles.

Il en fut de même pour le Michné Tora : œuvre majeure et magistrale du Rambam, qui fut composée non pas lorsqu’il était confortablement installé en tant que médecin du roi mais au contraire, lorsqu’il était poursuivi par des ennemis, qui voulaient le tuer pour ses idées.

 

La conjonction de cette pureté et de ces efforts nous permettra de l’emporter face à l’obscurité de la civilisation grecque, qui tente de nous séduire jusqu’à aujourd’hui.

Nous ne devons pas céder mais nous battre avec foi et ardeur, jusqu’au dévoilement de la lumière du Machiah’ de nos jours, Amen !

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