144e goutte d’Emouna : La solidarité envers les indigents

BECHEM HACHEM NAASSE VENATSLIAKH
25.05.20 – 2 Sivan 5780 (144ème GOUTTE)

 

La solidarité envers les indigents

 

Dans la Paracha Behar que nous avons lu il y a 2 semaines, Hachem nous exhorte à un commandement fondamental, dans le domaine de l’homme vis-à-vis de son prochain.

Le verset nous dit : « Et lorsque ton frère deviendra pauvre, et que sa main décline auprès de toi, (que sa main est tendue vers toi), tu le soutiendras, étranger et habitant, il vivra avec toi ».

Rachi commente : Ne le laisse pas dépérir jusqu’à ce qu’il tombe et qu’il devienne difficile de le relever, mais soutiens-le dès qu’il commence à vaciller. A quoi cela ressemble-t-il ? A un fardeau posé sur un âne. Aussi longtemps qu’il est sur l’animal, il suffit d’une seule personne pour l’immobiliser et le maintenir en place. Une fois tombé à terre, cinq personnes ne suffiront pas à le relever.

 

Anticiper les besoins de l’Autre

La Tora appelle ici à la solidarité, envers tous nos frères. Elle appelle également à la vigilance. Il faut être attentif à la détresse de l’autre, guetter et surveiller notre frère, comme si nous étions son gardien. 

Combien il est méritoire et bon d’aider un coreligionnaire dans le besoin, riche comme pauvre (car même le riche peut être parfois dans une passe difficile). Si nous répondons présents directement, alors nous pouvons éviter qu’il s’engouffre, et redresser sa situation financière, afin qu’il retrouve son indépendance et sa sérénité.

 

Aider l’Autre à résoudre ses problèmes financiers évite bien des catastrophes

Quelle immense Mitsva, lorsque nous savons que les problèmes financiers créent souvent des problèmes dans la Paix du foyer (comme nous dit le Rav Benchetrit, les premières lettres de Chalom Baït, C.B, sont les mêmes que celles de Carte Bleu), ou encore dans l’éducation des enfants.

Le problème est que l’homme, voulant préserver sa dignité, a toujours honte de demander à son prochain, voilà pourquoi la Tora nous incite à devancer ce genre de situations, et à faire vivre notre frère avec nous.

Que la Brakha soit sur nous, afin que nous méritions toujours de venir en aide à nos frères, et que la solidarité entre les enfants d’Hachem, incite le Maître de toutes les bénédictions à nous les dispenser, pour que plus personne n’ait besoin d’aide. Comme nous disons chaque jour, notamment dans le Birkate Hamazone : que nous recevions notre subsistance directement de Ta main, Eternel notre D’, et non de la main de l’homme.

 

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