189e goutte d’Emouna : Le salaire infini des Tefiline : et les femmes alors ?

BECHEM HACHEM NAASSE VENATSLIAKH
16.05.19 ‐ 11 Iyar (189ème GOUTTE)

 

Le salaire infini des Tefiline : et les femmes alors ?

 

Nous avons vu hier, l’importance et le salaire infini de la Mitsva des Téfiline. Les femmes et jeunes filles qui ont reçu ce commentaire ont dû être frustrées. Voilà pourquoi, j’ai voulu vous donner quelques conseils et précisions pour mériter aussi cet immense salaire.

 

Se marier et bénéficier des Mitsvote de son mari

Le premier conseil que nous pouvons donner est de se marier (prestement). Il est bien connu dans notre tradition que la femme partage à part égale le salaire des Mitsvote de son mari. Le problème soulevé précédemment se pose également pour l’étude de la Tora qui vaut toutes les Mitsvote. Qu’en est-il alors des femmes, qui n’ont pas toujours le temps d’étudier, et dont le rôle est différent au sein du foyer ?

 

Encourager son mari et ses enfants dans leur Avodat Hachem

La Tora nous répond que la femme partage tous les mérites de son mari, lorsqu’elle l’encourage à aller dans le sens de la Tora et des Mitsvote, et qu’elle le libère pour qu’il puisse s’adonner à sa Avodat Hachem.

La Guémara[1], demande d’ailleurs: Quel est le mérite des femmes pour se relever dans le monde futur ? En effet, nous savons que c’est l’étude de la Tora qui nous permettra de nous relever et de vivre éternellement dans le Olam Haba ! Le Talmud répond : par le mérite de l’étude de leur mari et de leurs enfants qu’elles ont encouragés à s’adonner à la Tora.

 

La femme sera encore plus récompensée

Le Traité Brakhot fait même une révélation exceptionnelle : « Gdola Aftakhata Chel Nachim mi chel Anachim », « La promesse (du salaire dans le monde futur) faite aux femmes est plus grande que celle faite aux maris ». Nous expliquons que le mari voit déjà les fruits de sa Tora, par la lumière qu’il y découvre chaque jour dans ce    monde- ci, alors que la femme reçoit toute sa récompense dans le monde de la Vérité.

D’autres commentateurs expliquent qu’une femme qui prend sur elle la charge du foyer, d’une partie de la subsistance, de l’éducation des enfants, (comme nous y encourage le Echet Haïl, « La femme vertueuse » du Roi Salomon), afin de permettre à son mari de s’investir de tout son cœur dans l’étude de la Tora, recevra son salaire, même si son mari ne s’est pas investi à fond dans l’étude.

Voilà pourquoi Hachem s’est adressé d’abord aux femmes lors du don de la Tora.

Vous avez donc compris le message.

Que celles qui ne sont pas mariées se marient, avec un Hattan Tsadik, et qu’il soit rentable pour vous et vos descendants. 

Que celles qui sont déjà mariées aiment leur Hattan et l’encouragent afin qu’il devienne encore plus Tsadik.

[1] dans le premier chapitre de Brakhot

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