186e goutte d’Emouna : Si le juge ne fait pas la justice, Hachem la rend !

BÉCHEM HACHEM NA’ASSÉ VÉNATSLIAKH
13.07.21 – 4 Av 5781 (186ème GOUTTE)

DÉVARIM

 

Si le juge ne fait pas la justice, Hachem la rend !

 

Nous voyons dans la paracha Devarim, que rien n’échappe à la Volonté d’Hachem et il ne peut y avoir d’injustices absolues et définitives.

Cette allégation est illustrée par un verset de Dévarim, (Chapitre 1, verset 17) :

« Vous ne ferez acception de personne en justice, vous écouterez le petit comme le grand, vous ne tremblerez devant personne, car la justice est à Éloquim et le cas qui vous apparaîtra trop difficile, vous me le présenterez et je l’entendrai.» dit Moché.

Rachi commente sur la partie du verset : « Car la justice est à Eloqim » : Ce que tu retires injustement à l’un (en favorisant l’autre parti à un procès), tu es obligé de le lui rendre. C’est donc contre Moi, que tu as fait dévier la justice. »

Nous apprenons ici une base fondamentale de la Providence d’Hachem, qui peut nous aider dans de nombreuses situations de la vie. Nous ne pouvons être victimes d’injustices que de façon relative ; c’est-à-dire que même si un jour le juge se trompe dans un litige en notre défaveur, Hachem nous rapportera notre perte, comme nous le savons :

« Arbé chloukhim lamakom »-« Hachem dispose de nombreux messagers ou moyens, pour gratifier Ses enfants de ce qu’il leur revient.»

Une Guémara enseigne justement, que :

« Ein adam nogé’a bemalkhout chel ‘havéro afilou kéblo nima »-« Un homme ne peut empiéter sur la royauté de son prochain, ne serait-ce que l’épaisseur d’un cheveu », ainsi que nous l’apprenons de David Hamelekh, qui, pour ne pas mourir chabbat, a demandé à Hachem de lui prolonger le règne d’un jour, au détriment de Chaoul. Hachem, en vertu de ce principe, refusa d’accéder à sa requête.

De nombreuses histoires illustrent les bienfaits de cette notion exceptionnelle : la conscience qu’il n’y a pas d’injustices.

Cette conscience permet de mettre un frein au lachon hara’, qui, à l’inverse, aurait été pratiqué par l’homme pour clamer son forfait.

En ces temps où nous commémorons la destruction du Bet Hamikdach, il faut se souvenir que comme le dit le ‘Hafets‘Haïm, le deuxième Temple fut détruit à cause du. lachon hara’.

Si nous nous renforçons dans notre foi : que rien n’échappe à la Volonté d’Hachem, alors nous pourrons lutter plus aisément contre le lachon hara’, et ainsi mériter la reconstruction du Bet Hamikdach de nos jours, Amen.

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