100e goutte d’Emouna : CORONAVIRUS: Ce qu’Hachem attend de NOUS (3)

BECHEM HACHEM NAASSE VENATSLIAKH
19.03.20 – 23 Adar 5780 (100ème GOUTTE)

 

CORONAVIRUS: Ce qu’Hachem attend de NOUS (3)

Enfin nous pouvons faire le corolaire entre le CORONA VIRUS et la paracha de la semaine Ki Tissa et comprendre ce qu’Hachem attend de nous.

La paracha nous décrit la mitsva énigmatique du Mahatsite Ashekel qui était destiné à réparer la faute du veau d’or. C’est tout à fait incroyable comme du matériel peut réparer une faute spirituelle. Et si déjà du matériel alors pourquoi un demi cycle d’argent, donnons au moins un cycle entier et pourquoi de l’argent la faute est tellement grave qu’on aurait dû donner de l’or, ainsi demandait Rav Shlomo Paracha un de nos Maîtres à Bné Brak au nom du Sforno.
Pour répondre à cette question nous devons en demander une autre. Lorsque les Bné Israël ont commis la faute du veau d’or, Hachem dit à Moshé de descendre vers son peuple car ils avaient fauté. Moshé Rabbénou de façon surprenante descend avec les tables de la loi voit les Bné Israël compromettre leurs voies et brise les tables de la loi. Ce qui est énigmatique ici est que nous savons que Moshé Rabbénou croit Hachem de façon aveugle, alors pourquoi n’avoir pas laissé les tables de la loi dans le Ciel?

La réponse à la question est que la faute du veau d’or si grave soit elle ne suffisait pas à invalider le peuple de recevoir la Tora. Lorsque Moshé vit le peuple il s’attendait à les trouver plein de regrets dans une techouva sincère d’avoir troqué l’Eternel contre une vache qui rit, contre une vachette d’iNTERVILLE, un vulgaire veau d’or. Mais au lieu de ca, il les trouva en train de danser autour de ce veau, de se réjouir de leur mécréance, plus que la Avéra elle-même, la jouissance de la Avéra est répréhensible. Le Rachach enseigne que la pénétration de la Avéra dans les couches profondes de la Neshama dépend de la jouissance occasionnée par la Avéra et l’investissement avec lequel on l’a commise.

Voilà pourquoi dit il les relations interdites convoitées par les passions et pulsions sont les plus difficiles à réparer car il faut que la TECHOUVA soit proportionnel à la jouissance.
Lorsqu’Hachem montra le mahatsite Ashekel à Moshé, il lui montra une pièce de feu. On entend d’ici dit le Sforno que ce n’est pas le mahatsit ashekel qui répare la faute du veau d’or, c’est le feu avec lesquels les Bné Israël l’ont apporté qui allait réparer le feu de la Avéra. Voilà pourquoi ce qui comptait n’était ni la quantité, une moitié suffisait, ni le matériau l’argent, ce qui comptait était le cœur pur et l’empressement.

Aujourd’hui la maladie se diffuse à une vitesse exponentielle, de plus en plus de personnes sont touchées et malheureusement d’après les spécialistes des épidémies, le pic de la pandémie ne serait atteint que dans 4 à 6 semaines.

Pour lutter contre la contagion nous devons faire les ion. Ainsi en faisant la Tora avec entrain, que ce soit dans le Hessed, dans la TEFILA, dans la relation à l’alter égo nous mériterons d’aller plus vite que la maladie d’enrayer le phénomène de montrer à Hachem notre Amour et notre volonté de voir le dévoilement du Machiah’ et la reconstruction du Beth Hamikdach que nous appelons de nos vœux.  

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